#Saison 2018-2019 Théâtre de Belleville : le jeune théâtre contemporain à l’honneur

Share on FacebookTweet about this on TwitterEmail this to someoneShare on LinkedInPrint this page

Le Théâtre de Belleville déniche et suit les talents de la jeune création. Entre le 11-Gilgamesh à Avignon et leur production (“la FAB”, c’est-à-dire la Fabrique de Belleville), son directeur Laurent Sroussi a su révéler des talents comme Pauline Bayle avec “Iliade”, lauréate du Prix Impatience 2016. Voici un premier tour d’horizon de cette première partie de saison, pièces pour lesquelles, à l’occasion de chroniques, nous donnerons notre œil pédagogique. 

 

Le syndrome du banc de touche

Une jeune fille nourrissait le rêve d’être comédienne en 1998, alors que l’équipe entraînée par Aimé Jacquet réalisait le sien, en remportant la coupe du monde de football. Aujourd’hui “restée” sur le banc de touche, elle se glisse dans les pas du héros national : Aimé Jacquet… Que veut dire rester sur la touche ? Comment trouver sa place et sa légitimité dans une société qui prône la réussite à tout prix ? Que l’on soit footballeur, comédienne ou spectateur, comment ne pas être touché par ces problématiques au cœur de notre société… Dans ce seul en scène, épaulé entre autres par Raymond Domenech (ancien sélectionneur de l’équipe de France), le travail de la Compagnie Hors Jeux permet à ces questions de rebondir entre la scène et le public, et d’aborder les questions du sport et des femmes, de la prise de parole individuelle et personnelle.

Disciplines privilégiées : Français, E.P.S., E.M.C., Parcours Avenir.

Du 05 septembre au 30 novembre

Renseignements ici

 

 

 

Paradoxal –Thriller scientifique

Le travail de Marien Tillet de la compagnie Le Cri de l’armoire que nous connaissons déjà avec son concert épique Ulysse nuit gravement à la santé”, un des premiers coups de coeur à avoir été développé par les équipes de Qui veut le programme ?”. Présenté lors du Festival d’Avignon 2016, Paradoxal nous plonge dans les abysses du sommeil à un rythme haletant. Pendant l’enquête du héros on s’interroge, on vacille sur la limite entre rêve et réalité…

Ce spectacle offre une entrée dynamique et moderne vers le recherches scientifiques sur le rêve. Son récit s’inspirant du “roman noir” et du cinéma de genre, trouvera un écho chez les professeurs français. Sur les questions du rêve et de ses frontières, la philosophie y trouvera matière. Nous recommandons ce spectacle à partir du lycée.  

Du 3 au 30 novembre

Renseignements ici

 

 

 

Désobéir, le monde était dans cet ordre-là quand nous l’avons trouvé

Dans un jeu d’images, sous un abri de bois, rythmé par la musique (notamment de Purcell), ce spectacle, porté par trois comédiens, incarne des questions éternelles et d’une actualité brûlante :  Faut-il se résigner ? Doit-on accepter le monde tel qu’il se présente à nous ? Les lois doivent-elles toutes et en toutes circonstances être suivies à la lettre ? Quelles sont la place, le pouvoir et le devoir de l’individu ? S’inspirant et créant au plateau à partir d’éléments documentaires, d’un récit auto-fictionnel et d’improvisations, cette création poétique est à découvrir et à interroger.

Disciplines privilégiées : Français, Histoire, Philosophie, Mathématiques, Education musicale. A partir de la seconde et au-delà. 

Du 2 au 18 décembre

Renseignements ici

 

 

Share on FacebookTweet about this on TwitterEmail this to someoneShare on LinkedInPrint this page