# “Apocalypse selon Stavros” la philosophie incarnée et partagée ! Une Expérience à vivre avec des lycéens lors de la reprise à Bagnolet

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Gérard Watkins interroge “l’Apocalypse” presque en son sens étymologique, le comédien Maxime Lévèque emporte le public dans son cheminement : cette performance est un moment de philosophie au présent ! A découvrir avec des lycéens en mars au théâtre du Colombier à Bagnolet.

 

Le portrait chinois

Si c’était un sens ?

L’imagination, la force de l’imagination !

Si c’était un objet ?

Un encensoir : pour revenir à l’essentiel (l’essence-ciel) de chacun.

Si c’était une musique ?  

Un cœur qui cherche à battre.

 

L’oeil 

Un plateau dont le ciel est parsemé de lampes et d’encensoirs qui se confondent, s’échangent, au fil du texte de Gérard Watkins et un homme. L’interprète Maxime Lévèque qui partage avec le public présent “son” Apocalypse.

Dans cet écrin brillant qu’est l’Epée de bois, les murs semblaient nous entourer telle une grotte, puis un chemin entre ciel, terre et mer : la scène et la salle ne faisant qu’un.

Cette expérience théâtrale est un moment de réflection active, grâce à Maxime Lévèque qui parle vrai et s’implique physiquement. Ce comédien-créateur nous plonge dans sa caverne, ses tourments, ses tournants. On s’évade, on interroge le présent, on rêve, avec lui. Chacun peut réfléchir dans l’instant.

Les mots choisis par l’auteur invitent à une autre vision du mot même et des fantasmes qui l’entourent. Le spectateur vit presque le mot “Apocalypse” dans son étymologie grecque : apocalypse signifiant action de découvrir. Et comme au  fil de l’histoire, nous expérimentons le glissement de sens en latin : “Apocalypse” signifiant alors révélation.

Gérard Watkins écrit ce texte aujourd’hui et il nous mène “sur les traces de l’Apocalypse de Jean de Patmos, et de l’essai critique posthume de DH Lawrence, pour interroger ce que cette oeuvre révèle sur une partie du monde occidental appelée Europe.( …) Apocalypse selon Stavros est tout sauf un essai religieux. La seule religion que l’on y trouve est dans l’idée que la poétique et sa plus sincère expression sont une religion en soi. Il s’agit d’un essai sur l’homme et sa manière de voir”

Apocalypse selon Stavros, est un spectacle à voir pour permettre à chacun de faire l’expérience d’une philosophie sensible. Une réflexion sur l’Apocalypse, d’hier et d’aujourd’hui , menée par un héros qui touche, émeut et parle à l’intime.

 

L’œil pédagogique

Bien entendu les matières suivantes pourront y trouver supports : la Philosophie – résonnent forcément Platon et l’allégorie de la caverne jusqu’à sa difficile remontée (la République, livre VII), et Friedrich Nietzsche qui pousse à penser par soi-même (le Gai Savoir et la préface à la deuxième édition, Ainsi parlait Zarathoustra). Egalement, les Langues et cultures de l’antiquité.

“APOCALYPSE SELON STAVROS”

7 au 11 Mars 2018 – Théâtre Le Colombier – Bagnolet

Texte et mise en scène : Gérard Watkins. 

Interprétation : Maxime Léveque.
Lumières : Julie Bardin.
Administration de production : Silvia Mammano.
création : 11 au 30 Septembre 2017 20 h.

Crédit photo : Tous droits réservés à la Cie Perdita ensemble. 

Théâtre de l’Épée de Bois – Paris.
Reprise : 7 au 11 Mars 2018 – Théâtre Le Colombier – Bagnolet. 

Production – Perdita Ensemble.
Le Perdita Ensemble est conventionné par la DRAC Ile-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication – Avec le soutien de RAVIV dans le cadre de partage d‘espaces de répétition. En Coréalisation avec le théâtre de l’Épée de Bois et le théâtre Le Colombier – Bagnolet.

www.perdita-ensemble.com

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